Nous sous-estimons souvent le pouvoir d’un contact, d’un sourire, d’un mot gentil, d’une oreille attentive, d’un compliment sincère, ou d’une moindre attention; ils ont tous le pouvoir de changer une vie.
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- Le provocateur est celui qui parvient à nous faire changer d’avis sur nos certitudes, nos sensations, notre vie.
- L’intelligence n’est pas le facteur essentiel dans le conduite humaine. Ce sont les émotions qui nous font vivre, elles qui nous incitent à travailler, à nous distraire, et à nous diriger sur les chemins de la vie...
- Quelles sont les choses que vous ne pouvez pas voir qui sont importantes ? Je dirais la justice, la vérité, l’humilité, le service, la compassion, l’amour... Ce sont les lumières directrices d’une vie.
- Le pouvoir personnel est une sensation. Comme la sensation d’avoir de la chance. On peut aussi dire que c’est une disposition. Le pouvoir personnel est quelque chose qui s’acquiert tout au long de la vie.
- Il faut avoir vis-à-vis de l’oeuvre que l’on écoute, que l’on interprète ou que l’on compose, un respect profond devant l’existence même. Comme si c’était une question de vie ou de mort.
- Les gens essaient de faire toutes sortes de choses intelligentes et difficiles pour améliorer la vie au lieu de faire la chose la plus simple et la plus facile - refuser de participer à des activités qui rendent la vie mauvaise.
- Savoir ne permet pas toujours d’empêcher, mais du moins les choses que nous savons, nous les tenons, sinon entre nos mains, du moins dans notre pensée où nous les disposons à notre gré, ce qui nous donne l’illusion d’une sorte de pouvoir sur elles.
- Les doctrinaires ont cela de bon qu’ils réveillent, par contraste, certaines facultés que l’usage et l’expérience de la vie affaiblissent en nous.
- Les autres voient notre présence, nos gestes, la façon dont les mots se forment sur nos lèvres; seuls, nous voyons notre vie. Cela est étrange : nous la voyons, nous nous étonnons qu’elle soit ainsi, et nous ne pouvons la changer.
- Il y a dans le deuil une puissance contradictoire, une puissance absolue qui propulse tout autant vers la nécessité du changement que vers la tentation morbide à la fidélité au passé.
- Si l’on regarde au fond de ce solitaire, sous une triple cuirasse de froideur indulgente, d’ordre poussé jusqu’aux minuties, et de politesse, il y a, d’abord, l’amour ardent de la vie, et l’instinct de la domination.
- Parfois, on aimerait savoir, n’est-ce pas, la nature exacte des paroles : leur poids sur les âmes, leur action insidieuse sur les pensées, leur durée de vie, si elles sucrent ou rendent amers les coeurs.
- Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu’ils ne sont pas, mais à accepter ce qu’ils sont, à comprendre leur expérience de vie.
- Parfois, il suffit d’un geste, d’un mot, pour changer le cours de la vie d’un être. Même si la promesse ne tiendra pas jusqu’à l’éternité.
- Quand il s’agit des actions d’autrui, nous sommes très clair-voyants, l’esprit ne nous manque point pour critiquer, et nous sommes surs à un cheveu près, d’en trouver tous les défauts, et de découvrir les moindres imperfections.