On risque autant à croire trop qu’à croire trop peu.
Écrivain, 1713-1784On risque autant à croire trop qu’à croire trop peu.
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Pensées philosophiques (1746), pensée 33
On risque autant à croire trop, qu’à croire trop peu.Il n’y a ni plus ni moins de danger à être polythéiste qu’athée: or, le scepticisme peut seul garantir également, en tout temps et en tout lieu, de ces deux excès opposés.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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À force de croire, on oublie de douter.
Ne soyez pas si pressée de croire tout ce qu’on vous raconte… Si vous vous efforcez de tout croire… Vous deviendrez incapable de croire les vérités les plus simples.
Tout ce à quoi nous croyons peut disparaître. Croire à quelque chose ne suffit pas à le rendre réel.
Croire ce doit, être vouloir croire.
Le vrai moyen d’être trompé, c’est de se croire plus fin que les autres.
Plus on a rien et plus on veut croire.
Croire en l’au-delà, ça ne suffit pas. Il faut croire aussi en la vie.
Croire et ne pas croire est également périlleux.
C’est une erreur de ne pas croire et une faute de tout croire.
On risque d’être trompé si l’on fait trop confiance, mais on vit dans le tourment si l’on ne fait pas assez confiance.

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