La religion constitue donc, pour l’âme, un consensus normal exactement comparable à celui de la santé envers le corps.
Philosophe, 1798-1857La religion constitue donc, pour l’âme, un consensus normal exactement comparable à celui de la santé envers le corps.
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Source vérifiée
Système de politique positive : ou, Traité de sociologie, instituant la religion de l'humanité
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Demandez aux immortels un esprit sain dans un corps sain.
La doctrine du salut par la foi ravale la dignité de l’homme.
La religion n’est pas affaire de croyance mais un instrument d’unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
La vie n’est supportable que lorsque le corps et l’âme vivent en parfaite harmonie, qu’il existe un équilibre naturel entre eux, et qu’ils ont, l’un pour l’autre, un respect réciproque.
Toute personne devrait avoir une pleine liberté d’opinion religieuse ; personne ne devrait être forcé à fréquenter ou soutenir une quelconque institution religieuse.
J’appelle l’amour et la compassion une religion universelle. Telle est ma religion.
La prière, c’est une façon de traiter d’égal à égal avec Dieu.
Si l’on consultait l’expérience au lieu du préjugé, la médecine fournirait à la morale la clef du cœur humain, et en guérissant le corps, elle serait aussi assurée de guérir l’esprit.
C’est la foi même qui est Dieu.
Un cerveau tranquille, c’est l’essentiel d’une bonne vie. On le dit. Avoir la paix de l’esprit, c’est le plus grand des biens…

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