Dans le réel, la plénitude se refusera toujours, mais le chemin de la nostalgie et de la liberté est infini et ne sera jamais mesuré par notre pas.
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- Mais la liberté - je parie - n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
- La liberté n’est pas la vérité, mais elle est le chemin le plus droit et le plus court qui y mène.
- Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l’écart du mouvement précipité de l’histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n’y être pas seul, de faire bloc.
- Un chemin étroit ne peut jamais avoir de proportion avec une conscience large.
- On ne peut revivre le passé que tout seul. A deux, l’accord manque.
- Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir.
- L’absence) accumule des mondes d’indifférence sur des promesses de souvenirs éternels.
- Ce qui doit être sera. Le dessin de nos vies est tracé d’avance et aucun de nous n’a le pouvoir d’y rien changer.
- Nous ne sommes pas libres, nous sommes attachés au passé. Nous écoutons ce qui a été fait toujours, nous le refaisons et c’est la guerre et l’injustice.
- Au nom du progrès, de la justice, de la liberté, de la nation, ou de la religion, on ne cesse de nous embarquer dans des aventures qui se terminent en naufrages.
- La liberté a toujours été une chose chère. L’histoire est un témoignage digne du fait que la liberté est rarement acquise sans sacrifice et abnégation.
- Il ne convient pas non plus de mépriser les oeuvres du passé, mais nous devons veiller à ce que notre conscience les assimile pleinement... Aimons davantage les anciens, mais copions-les moins !
- La vertu dans le monde est toujours poursuivie, - Les envieux mourront, mais non jamais l’envie.
- Il faudrait rendre au passé sa véritable vocation, c’est-à-dire d’être oublié, et il cessera tout de suite d’exercer une quelconque influence nocive sur notre vie présente.
- Un chemin que nous faisons seul nous semble long et ennuyeux. Si nous parcourons ce même chemin à deux, en discutant, nous voudrions qu’il se poursuive indéfiniment.