La première fois vous vous mariez pour l’amour, la deuxième pour l’argent et la troisième pour la camaraderie.
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Il y a, devant l’Amour, trois sortes de femmes : celles qu’on épouse, celles qu’on aime – et celles qu’on paye. Ça peut d’ailleurs très bien être la même… On commence par la payer – on se met à l’aimer – puis on finit par l’épouser.
Se marier, c’est s’unir. S’aimer, c’est se donner.
Le mariage est une chose et l’amour en est une autre. L’amour passe et le mari reste.
Pour deux amants, s’aimer du même amour est le premier bonheur, le second est de cesser de s’aimer en même temps.
Le mariage : d’abord sous le gui, ensuite sur le houx.
Un second mariage est le triomphe de l’espérance sur l’expérience.
L’important n’est pas d’être le premier amant d’une femme, mais le dernier.
L’amour peut se passer d’argent, pas le mariage.
Epouser une femme qu’on aime et qui vous aime, c’est parier avec elle à qui cessera le premier d’aimer.
Les hommes c’est bien, l’amour c’est bien, c’est le mariage qui me déçoit un peu.

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