Il ne pouvait pas se moucher sans discourir sur les conditions de travail dans l’industrie du mouchoir.
Source : Émile ou De l’éducation (1762), III
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Il ne pouvait pas se moucher sans discourir sur les conditions de travail dans l’industrie du mouchoir.
Source : Émile ou De l’éducation (1762), III
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Leur goût du travail, c’est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
L’homme s’est montré particulièrement astucieux en refilant le travail ménager à la femelle. Ce n’est pas que le travail soit dur mais que c’est monotone et ennuyeux !
Pris dans un sens psychologique, l’ornement servirait à soulager le travailleur de la monotonie de son travail.
Le travail, même s’il n’arrive pas à sortir l’homme de la misère, lui garantit sa dignité.
Le supplice de l’homme coupé en deux résume, à lui seul, le destin de l’homme industrialisé.
Le travail se subdivisant, il se fait donc, à côté des machines, quantité d’hommes-machines.
Les problèmes sont des opportunités en vêtements de travail.
C’est l’homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l’organisation du travail, et hors de l’usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.
Le capital est seulement le fruit du travail et il n’aurait jamais pu exister si le travail n’avait tout d’abord existé.
Et si n’estoit point l’apprest qu’il faisoit, moindre ne moins suffisant que requeroit le desseing de son entreprise.

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