La politique qui vise à garder la confiance des marchés perd la confiance du peuple.
1930-2002Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il y a des temps où le gouvernement perd la confiance du peuple, mais je n’en connais pas où le gouvernement puisse se fier au peuple.
On risque d’être trompé si l’on fait trop confiance, mais on vit dans le tourment si l’on ne fait pas assez confiance.
Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l’avant, c’est la confiance en elles-mêmes.
Le trop de confiance attire le danger.
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
Les cotes d’amour sont à la politique ce que les cours de la Bourse sont à l’économie : des indications de tendances contredisant les mouvements de la veille et incapables de laisser prévoir les fluctuations du lendemain.
Le manque d’assurance est signe de faiblesse de caractère.
La cause la plus courante des prix bas est le pessimisme – parfois généralisé, parfois spécifique à une entreprise ou à un secteur.
Je retire toute confiance à une politique dont la popularité repose exclusivement sur la promesse d’une vie dénuée de risque.
La confiance qui se perd clos définitivement le dossier « harmonie ».

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