La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
1893-1976Source : De la pratique (1937)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
1893-1976Source : De la pratique (1937)
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La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c’est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n’est en santé, c’est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu’il jouit de la paix.
La guerre est la faillite de la politique.
Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
La guerre n’est que la simple continuation de la politique par d’autres moyens.
L’art de prévoir et de gagner par tous les moyens la guerre – la politique – s’impose, dès lors, comme l’exercice même de la raison. La politique s’oppose à la morale, comme la philosophie à la naïveté.
La politique est plus dangereuse que la guerre… À la guerre, vous ne pouvez être tué qu’une seule fois. En politique, plusieurs fois.
La politique, c’est avant tout du courage, car c’est toujours l’enjeu de la paix et de la guerre.
L’art de la guerre, qui est l’art de détruire les hommes, comme la politique est celui de les tromper, est encore un de ceux où l’art de conjecturer a de quoi s’exercer le plus.
La politique demande un lutteur, un batailleur, un homme qui triomphera. Rien de plus.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles… Elles trompent ceux qui ont un cœur pur et il n’y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.

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