Pauvre ami ! Il est complètement fou de jalousie, ce dont je ne suis pas fâchée car je ne connais point de meilleur soutien à l’amour.
1775-1817Pauvre ami ! Il est complètement fou de jalousie, ce dont je ne suis pas fâchée car je ne connais point de meilleur soutien à l’amour.
1775-1817Partager sur
Source vérifiée
Lady Susan ; Les Watson ; Sanditon
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La jalousie, qui semble n’avoir pour objet que la personne qu’on aime, prouve cependant mieux que toutes les autres passions que l’on n’aime que soi-même.
Partout la jalousie est un monstre odieux :
Rien n’en peut adoucir les traits injurieux ;
Et plus l’amour est cher qui lui donne naissance,
Plus on doit ressentir les coups de cette offense.
La jalousie est la fille de l’amour, mais quelquefois c’est elle qui le fait naître, à quoi il faut ajouter que l’homme qui a besoin d’être inquiet pour aimer n’a jamais aimé que lui-même.
La jalousie naît toujours avec l’amour, mais elle ne meurt pas toujours avec lui.
Vraie jalousie fait toujours croître l’amour.
La fidélité est un rêve de la jalousie.
Les fureurs de la jalousie déchirent alors un cœur trop sensible ; c’est le plus grand tourment de l’amour ; non pas de l’amour physique, mais de l’amour moral.
Amour, amour ! Ton véritable nom est jalousie.
Amant avec transport mais jaloux sans retour,
Sa haine va toujours plus loin que son amour.
Mais je ne l’atteins pas. Désespérément, je dérape à la surface de son âme, de son corps, poli et beau. Il m’aime, mais pas autant que je le voudrais. L’amour, même partagé, ne l’est jamais également. Seule l’amitié est équitable.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.