Je n’ai pas rencontré un homme avec lequel il n’y eût quelque chose à apprendre.
Écrivain, 1797-1863Je n’ai pas rencontré un homme avec lequel il n’y eût quelque chose à apprendre.
Écrivain, 1797-1863Partager sur
Source vérifiée
Journal d’un poète (1867)
Le texte original diffère de quelques mots.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
J’ai renoncé à l’amitié de deux hommes. L’un parce qu’il ne m’a jamais parlé de lui ; L’autre parce qu’il ne m’a jamais parlé de moi.
Aucun homme n’a pu découvrir le moyen de donner un conseil d’ami à aucune femme, pas même à la sienne.
On n’a pas converti un homme parce qu’on l’a réduit au silence.
Je mets en fait que si tous les hommes savaient ce qu’ils disent les uns des autres, il n’y aurait pas quatre amis dans le monde.
Je ne savais pas que rien de beau ni de noble ne se groupe autour des sommités intellectuelles et qu’il n’existe pas de hiérarchie morale acceptée par des hommes de talent.
Je n’ai jamais rencontré quiconque qui soit capable de parler de ses parents de manière posée, honnête et juste.
C’est moi-même que je n’ai jamais rencontrée, dont le visage est scotché au dos de mon esprit.
Il manque quelque chose à l’homme qui ne s’est jamais senti éperdu.
Je ne puis apprendre à parler à qui ne s’efforce pas de parler.
Quand un homme, enseignant ce qu’il ne sait pas à quelqu’un qui n’a aucune aptitude pour l’apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d’homme comme il faut.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.