O mon Dieu, comme il est difficile d’être le père d’une jeune fille.
Source : Le Malheur d’avoir trop d’esprit, I, 10
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
O mon Dieu, comme il est difficile d’être le père d’une jeune fille.
Source : Le Malheur d’avoir trop d’esprit, I, 10
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Physiologiquement parlant, les parents conçoivent l’enfant, mais c’est le fait de la naissance qui oblige le couple à vraiment devenir des parents.
Un des plus grands mystères de l’existence est de comprendre comment le garçon qui n’était pas digne d’épouser votre fille a pu devenir le père de la plus belle petite-fille du monde.
Grandir, c’est s’apercevoir que ses parents ne sont pas indispensables.
L’amour d’un père — et d’une mère bien entendu — pour son enfant est voué dès le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu’eux.
Le long éloignement d’un enfant qu’on ne connaît pas encore affaiblit, anéantit enfin les sentiments paternels et maternels ; et jamais on n’aimera celui qu’on a mis en nourrice comme celui qu’on a nourri sous ses yeux.
On a beau dire, c’est angoissant une enfant qui ne ressemble pas à ses parents.
Les parents ne découvrent que très tard – trop tard parfois, hélas ! – qu’il est difficile de se faire aimer par leurs enfants.
Vous savez, dieu a des enfants vraiment étranges, et j’ai du mal à être dans leur entreprise la plupart du temps.
C’est très délicat, la garde d’un amant. C’est aussi compliqué que la garde et l’éducation d’un enfant.
C’est le propre de la douleur de faire reparaître le côté enfant de l’homme.

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