Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !).
Écrivain, 1854-1905Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !).
Écrivain, 1854-1905Partager sur
Source vérifiée
A l'œil
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Tout nous échappe sans cesse, même les êtres qu’on aime. Mais reste la certitude que certains moments ont été ce qu’on appelle le bonheur.
Il n’est pas certain que le bonheur survenu trop tard, quand on ne peut plus en jouir, quand on n’aime plus, soit tout à fait ce même bonheur dont le manque nous rendit jadis si malheureux.
Quand l’orgueil vient, le bonheur s’en va.
Se connaître en bonheur, ce n’est pas facile.
N’attendez pas que les conditions parfaites soient réunies pour être heureux ; le bonheur se trouve sur le chemin.
Ah ! Comme on s’accoutume au bonheur ; hélas ! On ne le connaît bien que lorsqu’on l’a perdu.
Pour le bonheur qui dure je doute qu’il y soit connu. À peine est-il dans nos plus vives jouissances un instant où le cœur puisse véritablement nous dire : je voudrais que cet instant durât toujours.
Le bonheur, c’est de passer une bonne heure.
Une chute profonde mène souvent vers le plus grand bonheur.
Le bonheur, c’est quand le temps s’arrête.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.