Un mari porte un masque avec le monde, et une grimace avec sa femme.
Écrivain, 1688-1763Un mari porte un masque avec le monde, et une grimace avec sa femme.
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Source vérifiée
Le Jeu de l’amour et du hasard (1730), acte I
Oui, nous parlions d’une physionomie qui va et qui vient; nous disions qu’un mari porte un masque avec le monde, et une grimace avec sa femme.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Inversion des rôles traditionnels dans le couple moderne : c’est la femme qui porte la culotte et l’homme qui arbore la boucle d’oreille.
Etrange l’homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
Quand un homme surveille une femme, c’est qu’il a quelque chose à lui cacher.
La femme est la côte de l’homme.
Nous portons tous des masques, mais vient un temps où l’on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.
L’homme et la femme sont comme les deux faces d’une même médaille, ils ne peuvent pas se voir, mais ils restent ensemble !
La cohabitation dans un espace clos d’un homme et d’une femme relève du miracle.
Une femme fait son amant cocu en couchant avec son mari.
Les femmes sont séduites par les hommes effroyables, parce que les hommes effroyables se présentent masqués comme au bal. Ils arrivent avec des mandolines et des costumes de fête.
L’homme a reçu de la nature une clef avec laquelle il remonte sa femme toutes les vingt-quatre heures.

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