Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le mariage n’est souvent qu’un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C’est de l’ennui à deux.
Le mariage n’est qu’un échange de mauvaise humeur pendant le jour, et de mauvaises odeurs pendant la nuit.
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l’épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l’âme, le mois d’avril, l’aube ! L’un veut dormir, l’autre s’éveille.
Les hommes, souvent, se marient pour une nuit, la première, et puis les nuits se suivent, les jours s’allongent, toute la vie, et ils sont joliment embêtés.
Le rouet, qui force la belle rêveuse à baisser les yeux, dit tout haut et sans cesse avec sa petite voix douce et sévère : Songe à ton mari. Et quand le mari et l’amant ne font qu’un, tout va bien.
Faire l’amour à sa femme, c’est comme tirer un canard endormi.
Un mari n’est qu’une espèce de manœuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Ah ! quel dommage qu’on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.
Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
La véritable fatigue c’est, le soir, lorsqu’on est harassé de travail, de mentir à sa maîtresse pour pouvoir rentrer tranquillement chez soi pour voir sa femme.

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