Une maîtresse, c’est pire qu’une femme par moments…
Source : Pensées, provocs et autres volutes (2006)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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Source : Pensées, provocs et autres volutes (2006)
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Mieux vaut être femme qu’homme efféminé.
Femme honnête, trésor qui reste, femme triste est pire que la peste.
Cœur des femmes, abîme insondable !
Maîtresse, s. F., terme d’outrage par lequel un homme flétrit la conduite d’une femme qui a eu l’imprudence de se donner à lui ou à quelqu’un de ses semblables.
C’était pire que tout, une femme jalouse. Ça n’a peur de rien, ça n’a rien à perdre et c’est empli d’une amertume qui ne demande qu’à déborder sous la forme de bile ou de venin.
Etre femme est terriblement malaisé, puisque cela consiste surtout à avoir affaire aux hommes.
Qu’est-ce que c’est qu’une maîtresse ? Une femme près de laquelle on ne se souvient plus de ce qu’on sait par cœur, c’est-à-dire de tous les défauts de son sexe.
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu’il va très très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l’infirmière dévouée, la Petite Sœur des Pauvres qui sommeille.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Pléonasme : une femme insatisfaite.

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