C’est une lourde faute que de ne pas apercevoir son propre bonheur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n’est pas celui pour quoi on avait arrangé toute sa vie.
Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d’être accablé de leur fortune.
Le bonheur, ça tient à un coup de volant mal négocié.
Envier le bonheur d’autrui, c’est folie ; on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
Un grand obstacle au bonheur, c’est de s’attendre à un trop grand bonheur.
Le problème avec le bonheur, c’est qu’en raison de sa rareté même il apparaît comme immensément terrifiant et angoissant d’en accepter l’offrande.
Le bonheur parfait n’est pas sur la terre ; mais le plus grand des malheurs et celui qu’on peut toujours éviter, est d’être malheureux par sa faute.
Beaucoup de gens ont une idée fausse de ce qu’est le vrai bonheur. On ne l’atteint pas à travers la gratification personnelle, mais en restant fidèle à un objectif qui en vaille la peine.
Tout le secret du bonheur du Contemplateur est dans son refus de considérer comme un mal l’envahissement de sa personnalité par les choses.
Il peut y avoir de la honte à être heureux tout seul.

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