Leur rire était affectueux. Je jouissais de ce rire comme un chien à qui l’on a donné des coups de pied mais qui reçoit maintenant des caresses, et en éprouve de la reconnaissance.

Leur rire était affectueux. Je jouissais de ce rire comme un chien à qui l’on a donné des coups de pied mais qui reçoit maintenant des caresses, et en éprouve de la reconnaissance.

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Délicieuses pourritures
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Ils ont ri de moi, je me suis joins à eux pour en rire ensemble.
Les rides c’est bien, ça prouve qu’on a ri au moins une fois dans sa vie.
Le rire dans la qualité c’est ce que je voudrais pouvoir faire.
Les chiens sourient souvent et si on est attentifs, on peut deviner leurs sentiments profonds à travers ce sourire.
Je n’osais pas rire de peur d’ouvrir les lèvres et de recevoir le mauvais air.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l’hypermarché ; le sourire que son fils m’a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Un sourire qui dure donne plus de joie qu’un éclat de rire.
L’humour c’est un recul par rapport au comique. J’aime bien avoir un recul par rapport au rire, c’est un signe d’une petite intelligence déjà, peut-être.
Ce petit rire étouffé qui est, non moins que le soupir, un des bruits de l’amour.
Et dans la douceur de l’amitié, faites qu’il y ait place pour le rire et le partage des plaisirs.

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