Les hommes parlent de la victoire comme d’une chance. C’est le travail qui fait la victoire.
Écrivain, 1803-1882Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Les hommes parlent de la victoire comme d’une chance. C’est le travail qui fait la victoire.
Écrivain, 1803-1882Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Car le sort a donné à l’homme cette faculté : le courage de tout supporter jusqu’à la fin.
La vraie victoire est celle que l’on remporte sur soi-même.
L’obstacle nous fait grands. Par l’obstacle excité, l’homme, heureux à poursuivre une pénible gloire, va se perdre à l’écueil de la prospérité, vaincu par sa propre victoire.
Un écrivain est un homme qui a de la chance ; le talent, c’est une chance.
Les promesses retiennent mieux les hommes que les bienfaits ; pour eux l’espérance est un câble et la reconnaissance un fil.
Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.
C’est dans l’effort que l’on trouve la satisfaction et non dans la réussite. Un plein effort est une pleine victoire.
La victoire organise, la victoire bâtit.
Quoi qu’il arrive, souvenez-vous d’une chose : le seul fait de rester en vie est en soi une victoire.
La chance n’existe pas : ce qu’on appelle chance, c’est l’attention aux détails, et la persévérance. La chance, c’est quand la préparation rencontre l’opportunité.

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