Fuyez le pays où un homme seul détient tout le pouvoir : C’est une nation d’esclaves.
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Il y a telles positions malheureuses où l’on ne peut conserver sa liberté qu’aux dépens de celle d’autrui, et où le Citoyen ne peut être parfaitement libre que l’esclave ne soit extrêmement esclave.
La liberté est un rêve d’esclaves.
La liberté, c’est de pouvoir choisir celui dont on sera l’esclave.
L’art d’être esclave est de gouverner son maître.
L’esclave qui aime sa vie d’esclave a-t-il une vie d’esclave ?
Sans liberté, l’humain commun s’astreint au travail sous la contrainte ; libre, il choisit le même esclavage contre de l’argent.
La nécessité, telle est la raison que l’on invoque pour toute atteinte à la liberté humaine. C’est l’argument des tyrans ; c’est le credo des esclaves.
Nous sommes tous quelque part esclaves. Personne ne détient le pouvoir absolu. On est sage de s’en souvenir. On ne demande pas l’impossible. On est fou de l’oublier. On se rend malheureux à le croire et on rend les autres malheureux.
L’esclavage est l’état d’un homme qui, par la force ou des conventions, a perdu la propriété de sa personne, et dont un maître peut disposer comme de sa chose.
Une grande situation est un grand esclavage.

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