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L’Étourdi ou les Contretemps (1654), Mascarille

Dans l’œuvre
Sans doute c’est l’amant dont Célie a parlé.Fut-il jamais destin plus brouillé que le nôtre! Sortant d’un embarras, nous entrons dans un autre.En vain nous apprenons que Léandre est au point De quitter la partie, et ne nous troubler point; Que son père, arrivé contre toute espérance, Du côté d’Hippolyte emporte la balance, Qu’il a tout fait changer par son autorité, Et va dès aujourd’hui conclure le traité; …
Édition consultée
L’Étourdi ou les Contretemps, Charpentier, 1910
Vérifiée le
8 octobre 2026
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  1. C’est l’ensemble de la vie individuelle que l’on devrait nommer destin et non pas ce futur tangible qui, d’une heure sur l’autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
    Source vérifiée Les funambules (1980)
  2. Des promenades du temps,
    Ou repas qu’on donne aux champs,
    Il ne faut point qu’elle essaye :
    Selon les prudents cerveaux,
    Le mari, dans ces cadeaux,
    Est toujours celui qui paye.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès
  3. Quand nous faisons besoin, nous autres misérables,
    Nous sommes les chéris et les incomparables ;
    Et dans un autre temps, dès le moindre courroux,
    Nous sommes les coquins qu’il faut rouer de coups.
    Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), acte I, scène 2, Mascarille
  4. Aimez, aimables bergères,
    Nos cœurs sont faits pour aimer :
    Quelque fort qu’on s’en défende,
    Il y faut venir un jour :
    Il n’est rien qui ne se rende
    Aux doux charmes de l’Amour.
    Source vérifiée La Princesse d’Élide (1664)
  5. Je vois bien qu’on n’aime ici que la vaine apparence, et qu’on n’y considère point la vertu toute nue.
    Source vérifiée Les Précieuses ridicules (1659), scène 16, Mascarille
  6. Quelque amour que l’on ait pour moi, j’aime que ceux qui m’aiment rendent ce qu’ils doivent au sexe.
    Source vérifiée La Comtesse d’Escarbagnas (1671), scène 2, La Comtesse
  7. Toutes ces subtilités
    N’ont que des excuses frivoles,
    Et pour les esprits irrités
    Ce sont des contre-temps que de telles paroles.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène
  8. L’amour a, pour nous prendre,
    De si doux attraits,
    Que, de soi, sans attendre,
    On voudrait se rendre
    À ses premiers traits ;
    Mais tout ce qu’on écoute
    Des vives douleurs
    Et des pleurs qu’il nous coûte,
    Fait qu’on en redoute
    Toutes les douceurs.
    Source vérifiée Le Malade imaginaire (1673), acte II, Seconde femme more
  9. L’emportement d’un cœur qui peut s’être abusé
    A de quoi ramener une âme qu’il offense ;
    Et dans l’amour qui lui donne naissance
    Il trouve au moins, malgré toute sa violence,
    Des raisons pour être excusé.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène
  10. Il est bien fâcheux de perdre ce qu’on aime.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 5, Arnolphe
« Fut-il jamais destin plus brouillé que le nôtre ! - Sortant d’un embarras, nous entrons dans un autre. » — Molière

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Molière. (1654). L’Étourdi ou les Contretemps (Mascarille). Édition consultée : L’Étourdi ou les Contretemps, Charpentier, 1910.
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Molière. L’Étourdi ou les Contretemps. 1654, Mascarille.
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Molière. L’Étourdi ou les Contretemps. 1654. Mascarille. Édition consultée : L’Étourdi ou les Contretemps, Charpentier, 1910.