Une fois que votre vie a brûlé, il faut du temps pour devenir un Phénix.

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Une fois que votre vie a brûlé, il faut du temps pour devenir un Phénix.

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L’amour ça va ça vient, c’est pas pour toujours. Un feu il faut forcément qu’il s’éteigne à un moment ou à un autre. On a beau rajouter du petit bois, arrive une heure où on a épuisé ses réserves et puis c’est tout.
Si on meurt ici plus vite qu’ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d’énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
La vie a, comme un feu, fumée, flamme et cendre.
Quelquefois dans la vie il faut que l’on s’égare.
Plus on est près du pouvoir, plus on risque de se brûler.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique – et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur – je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Pendant que l’on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée.
La vie est comme on l’a faite, c’est une folie que de vouloir la changer quand il est trop tard.
Aimer, c’est comme tenir une flamme dans ses mains : ça brûle, mais on a peur de l’éteindre.

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