J’espère rester au chômage en tant que photographe de guerre jusqu’à la fin de ma vie.
Source : À la fin de la seconde guerre mondiale.
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
J’espère rester au chômage en tant que photographe de guerre jusqu’à la fin de ma vie.
Source : À la fin de la seconde guerre mondiale.
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Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n’est pas l’envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière.
Je vais continuer à faire des films jusqu’à ma mort.
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d’un ennui mortel.
Si quelqu’un voulait photographier ma vie, il s’ennuierait en un jour.
Pour moi, j’émets le vœu que la photographie, au lieu de tomber dans le domaine de l’industrie, du commerce, rentre dans celui de l’art.
Je suis une enfant de la guerre, pour moi retraite rime avec défaite…
Si j’ai l’occasion, j’aimerais mieux mourir de mon vivant !
Je serai posthume en toute connaissance de cause.
J’ai sacrifié ma vie pour mon travail pendant 30 ans, maintenant je veux l’inverse. Je veux trouver un travail qui s’adapte à ma vie.
Mon métier m’amène à côtoyer l’horreur, la violence, l’inhumanité. J’ai besoin de moments de solitude. Il faut se protéger.

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