La distance de la vie à la mort, qui nous paraît toujours infinie, est souvent très courte.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue.
C’est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d’une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
La vie est courte, moins par le peu de temps qu’elle dure, que parce que, de ce peu de temps, nous n’en avons presque point pour la goûter.
On ne peut pas tout savoir, la vie est trop courte.
La vie est trop courte pour la gaspiller à poursuivre un amour impossible.
La vie comprend deux périodes distinctes d’inégale longueur : l’une qui s’apparente à l’éternité parce qu’on y voit ni mal ni fin, l’autre qu’on appelle la vie quand il s’avère qu’elle s’achemine vers la cessation.
Si la mort n’est pas loin, fais-lui coucou de loin.
Il faut avoir longtemps vécu pour goûter la mort.
Cette imperturbable nature qui nous entoure est muraillée entre deux constantes immuables, la vie écourtée, encerclant la mort à l’infini.
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.

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