Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le profit n’est pas la finalité de l’entreprise, mais l’indispensable condition de sa pérennité. C’est aussi la meilleure mesure de son succès.
Le mérite est honoré, j’en conviens ; mais ici les talents qui mènent à la réputation ne sont point ceux qui mènent à la fortune.
Soit dit en passant, c’est une chose assez hideuse que le succès. Sa fausse ressemblance avec le mérite trompe les hommes.
La réputation s’acquiert à force de travail.
Les trois quarts de ce qu’on appelle réussite professionnelle et sociale tiennent à la main basse réalisée sur un bon maillon – généralement superflu – de la chaîne allant de la production à la consommation.
Toutes les occupations des hommes sont à avoir du bien ; et ils n’ont ni titre pour le posséder justement, ni force pour le posséder sûrement.
La présence diminue la réputation, l’absence l’augmente.
La richesse de la parure peut annoncer un homme opulent, et son élégance un homme de goût : l’homme sain et robuste se reconnaît à d’autres marques.
La fortune, le talent, l’esprit, le pouvoir ne sont pour quelques hommes que des brevets d’impertinence.
Une entreprise ne devrait pas être accro à briller, parce que briller ne dure pas.

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