Choisie ou forcée, transitoire ou définitive, la solitude est de plus en plus préférée au lien forcé. On apprend à l’aménager et à profiter de son égoïsme.

Choisie ou forcée, transitoire ou définitive, la solitude est de plus en plus préférée au lien forcé. On apprend à l’aménager et à profiter de son égoïsme.

Partager sur
Source vérifiée
L'un et l'autre : des relations entre hommes et femmes
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si la solitude sépare, elle tranche bien des liens qu’on ne coupe qu’à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
La solitude, on croit en jouir pleinement. Et puis à la longue on déchante, ça suffit, on se rend compte qu’à nouveau on a envie d’affection, de partage.
La solitude est un bien pour ceux qui espèrent. Elle fortifie le courage et développe l’intériorité.
La solitude est un détachement qui mène à un débordement. Si elle ne fructifie pas, elle n’est qu’isolement.
La solitude est nécessaire pour reprendre l’équilibre, et faire le point avec soi-même.
La solitude n’est pas l’isolement. Il y a les autres en soi.
Dans les grandes émotions, la solitude est parfois salutaire.
C’est surtout dans la solitude qu’on sent l’avantage de vivre avec quelqu’un qui sait penser.
Il y a des gens qui augmentent votre solitude en venant la troubler.
C’est une excellente pierre de touche que notre plus ou moins grande aptitude à supporter ou à aimer la solitude.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.