L’amour est la seule passion qui se paye d’une monnaie qu’elle fabrique elle-même.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons L’amour est la seule passion qui se paye d’une monnaie qu’elle fabrique elle-même.
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Source vérifiée
Pensées et Impressions (1905), L’Amant
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L’amour est la seule passion qui ne souffre ni passé ni avenir.
L’amour est la seule chose qui se multiplie en se divisant.
L’amour est la seule chose qui double quand on la partage.
L’amour est la seule réalité du monde, parce qu’il est UN, voyez-vous.
L’amour est un rusé, et avec lui il n’y a sainte qui tienne.
La seule passion naturelle à l’homme est l’amour de soi-même, ou l’amour-propre pris dans un sens étendu.
L’amour, dans l’anxiété douloureuse comme dans le désir heureux, est l’exigence d’un tout. Il ne naît, il ne subsiste que si une partie reste à conquérir. On n’aime que ce qu’on ne possède pas tout entier.
Seule la vie mène à l’amour.
L’amour se nourrissait de lui-même, sans autre nécessité.
L’amour ne se trouve que dans la liberté, et ce n’est qu’en elle qu’il y a de la récréation et de l’amusement éternel.

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