L’âme se rassasie de tout ce qui est uniforme, même du bonheur parfait.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons L’âme se rassasie de tout ce qui est uniforme, même du bonheur parfait.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
De l’Amour (1822), chapitre 2
Mais quittons les forêts pour revenir à Paris. Un homme passionné voit toutes les perfections dans ce qu’il aime; cependant l’attention peut encore être distraite, carl’âme se rassasie de tout ce qui est uniforme, même du bonheur parfait.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si l’âme la plus pure ne suffit pas seule à son propre bonheur, il est plus sûr encore que toutes les délices de la terre ne sauraient faire celui d’un cœur dépravé.
Ce bien-être de l’âme que donnent une vie réglée, des habitudes douces et l’harmonie des caractères chez ceux qui nous entourent.
Le véritable bonheur réside dans la pureté de l’esprit et du cœur.
La faculté de s’aveugler et de se décevoir est la base de tout bonheur, sinon de toute vie.
Il n’y a d’heureux que ceux dont l’âme imprègne, illumine le corps et vit en symbiose avec lui.
On se fait à tout… Même au bonheur…
Tout ce qui élargit l’esprit et le cœur est le bonheur.
Le bonheur, cette joie aiguë qui bouleverse le cœur, cette espèce de spasme de l’âme.
Un bonheur est tout le bonheur ; deux, c’est comme s’ils n’existaient plus.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie consiste pour tout autre en un fait presque imperceptible.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.