- Dieu sait qu’ je n’ai pas le fond méchant, je ne souhait’ jamais la mort des gens; Mais si l’on ne mourait plus, j’crèv’rais d’faim sur mon talus... J’suis un pauvre fossoyeur.
- Dieu est mort, et le monde en dormant n’a fait que changer de côté.
- Mais en Dieu il n’y a rien de fini : en Dieu, il n’y a rien de transitoire; en Dieu il n’y a rien qui tende vers la mort. Il s’ensuit que pour Dieu le présent n’existe pas.
- Ô peuples, détrônez l’échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
- Vous avez ses yeux ! - Je ne les aurai que s’il me les lègue à sa mort !
- Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre coeur ne tressaille point de joie dans sa ruine; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu’il ne retire sa colère de dessus lui.