Tu sais bien que dans l’amour, on dit n’importe quoi. Surtout les femmes.
PoèteTu sais bien que dans l’amour, on dit n’importe quoi. Surtout les femmes.
PoètePartager sur
Source vérifiée
Tu ne me dis jamais que je suis belle et autres nouvelles
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Quand on commence à devenir amoureux d’une femme, à défaut des paroles qu’on n’ose lui dire et qui seraient l’expression de l’amour que l’on ressent déjà et que l’on a besoin d’épancher d’une façon quelconque, on laisse son regard dire, et cela malgré soi…
Quoi qu’on dise, ce qu’une femme préfère chez un homme c’est l’amour.
La femme est amour. Et l’amour est la plus belle tuile qui puisse tomber sur quelqu’un. Avant l’amour, y a pas grand-chose. Après l’amour, il reste plus rien.
L’amour, a dit le poète, est toute l’existence de la femme.
Il y a, devant l’Amour, trois sortes de femmes : celles qu’on épouse, celles qu’on aime – et celles qu’on paye. Ça peut d’ailleurs très bien être la même… On commence par la payer – on se met à l’aimer – puis on finit par l’épouser.
Tout l’art de l’amour consiste pour l’homme à deviner la femme, pour la femme à comprendre l’homme.
À force de parler d’amour, on devient amoureux. Il n’y a rien si aisé. C’est la passion la plus naturelle à l’homme.
Les femmes perdent tout sens critique lorsqu’elles sont amoureuses. Les hommes aussi. L’amour est aveugle, ça fait partie de son charme et de son danger.
Les femmes entretenues prévoient toujours qu’on les aimera, jamais qu’elles aimeront, sans quoi elles mettraient de l’argent de côté.
Oui, c’est être constant que d’adorer l’amour, et ce n’est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.