Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l’être de nos désirs…
Source : La fleur de peau
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l’être de nos désirs…
Source : La fleur de peau
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Nous devons penser l’éducation comme un moyen de développer nos plus grandes capacités.
L’éducation est à la fois la fondation et la force unificatrice de notre mode de vie démocratique ; le ressort principal du progrès économique et social ; l’expression la plus élevée de l’accomplissement dans notre société, car elle ennoblit et enrichit l’existence humaine. Bref, c’est à la fois l’investissement le plus profitable que puisse faire la société et la récompense la plus fastueuse qu’elle puisse décerner.
L’éducation n’est pas le fait de l’école, mais bien de quelque vertu qu’on porte en soi.
Beaucoup d’écrivants, peu de lisants ; tel était le monde jusqu’à ce jour. Ceci va changer. L’enseignement obligatoire, c’est pour la lumière une recrue d’âmes. Désormais tous les progrès se feront dans l’humanité par le grossissement de la région lettrée.
On met plus de passion à obtenir ce qu’on n’a pas qu’à conserver ce qu’on a.
Gouverner, ce n’est pas recueillir, pour y trouver profit, la peur qui nous fait perdre raison, la haine qui nous rend incapables. Gouverner, ce n’est pas nous flatter ni nous ressembler quand nous devenons médiocres.
Perdre conscience de ce qu’on est, de ce que l’on devient, c’est en quelque sorte renaître…
La détermination, la volonté et la confiance sont les essentiels de la vie, l’amour, l’amitié, le rêve en sont les épices… L’enseignement est une responsabilité pas juste un boulot mais un vrai devoir de donner le meilleur. « On sème se que l’on récolte ».
Le paradoxe de l’éducation, c’est qu’en devenant conscient on se met à examiner la société dans laquelle on est éduqué.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l’homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le cœur de celui qui les a faites ? Il semble qu’en nous les payant, on nous les ôte.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.