Je refuse d’accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s’il y avait une norme unique pour le bonheur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il y a des gens qui n’ont ni droit ni raison d’être heureux, comme si le bonheur existait indépendamment de soi.
Le bonheur suppose que l’on refuse de voir le monde tel qu’il est.
L’espèce de bonheur qu’il me faut n’est pas tant de faire ce que je veux, que de ne pas faire ce que je ne veux pas.
Beaucoup de gens ont une idée fausse de ce qu’est le vrai bonheur. On ne l’atteint pas à travers la gratification personnelle, mais en restant fidèle à un objectif qui en vaille la peine.
On me croit pessimiste, mais ceux qui ne savent pas que je recherche avant tout le bonheur, la sainte joie de vivre, ceux-là ne me connaissent ni ne me comprennent pas du tout. Tout ce qui est triste me paraît suspect.
Le bonheur ne fleurit pas pour ceux qui suivent des chemins obliques.
Il n’y a pas de bonheur possible pour moi, pour ceux que j’aime, pour mes proches, si, de proche en proche, cela n’inclut pas le globe, si cela n’inclut pas l’unité humaine.
J’ai connu le bonheur, mais ce n’est pas ce qui m’a rendu le plus heureux.
Faut-il croire que l’égoïsme est en définitive la meilleure voie à suivre pour être heureux ?
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d’un autre ; cela fait accepter la vie.

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