Personne n’est à blâmer pour la perte de confiance entre la politique, les médias et le public.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Aucun acte barbare ne saura jamais éteindre la liberté de la presse. Nous sommes un pays unis qui saura réagir et faire bloc.
En politique, il ne faut jamais rien croire tant que ça n’a pas été officiellement démenti.
Aucune force au monde ne peut obliger une foule à se taire tant qu’elle n’a pas exhalé tout ce qui s’était accumulé en elle et qu’elle ne se tait pas d’elle-même.
Dans ce monde d’aujourd’hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
Celui qui progresse ne blâme personne, ne loue personne, ne critique personne, n’incrimine personne. Il ne dit rien, ni de son importance, ni de son savoir.
Chacun croit comprendre et il n’est personne d’entre nous qui soit capable de réciter correctement son propre rôle.
La presse fait son métier, elle est un miroir, un amplificateur. Nous sommes passés d’une démocratie représentative à une démocratie d’opinion, puis d’émotion. Toute émotion, bonne ou mauvaise, est un déclencheur de réactions.
Il n’y a rien comme l’argent pour faire taire la malveillance.
Personne ne sait se préparer convenablement à être déçu.
Rappelez-vous, la démocratie ne dure jamais longtemps. Elle gaspille, s’épuise et se meurt. Il n’y a jamais eu une démocratie qui ne se soit suicidée.

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