Je me mets à la place du président du PSG qui a un budget de je ne sais pas combien, quand il voit celui de Montpellier, il doit se poignarder le cul avec une saucisse le mec.
Image : Je me mets à la place...

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- Cyril Rool a pris une belle semelle de la part de Pedretti. Je n’ai pas voulu qu’il lui rende car il ne faut pas blesser Pedretti avant la Coupe du monde !
- Je n’ai jamais eu de mauvais rapport avec François Hollande, il est rigolo, c’est quelqu’un qui a du talent.
- Meussieu Marcel et son copain, i veulent met’ la main sur l’argent du père Taupe. C’est voleur et compagnie. Mais on arrivera avant eux.
- Jospin, lui, c’est pas le genre à conduire le gouvernement en état d’ivresse. Faut dire qu’on lui a retiré des points sur son permis depuis sa sortie de route en Cisjordanie, lors d’un dérapage incontrolé avec projection de graviers...
- Un parisien dans un régiment, voyez-vous, c’est comme un couplet de vaudeville dans une tragédie.
- Je lui demande de bien réfléchir à sa décision, de bien considérer les faits, de prendre en compte l’intérêt général du pays, la faiblesse inédite et historique qui est la sienne au regard des Français, d’affronter sa conscience et sa responsabilité et de prendre la bonne décision.
- Huit cents euros d’amende pour «l’entartage» d’un homme politique. Si ce petit plaisir ne coûte pas plus cher, pourquoi s’en priverait-on ?
- Mon niveau d’exigence envers moi-même est tel que si je dois avoir un chef, je dois avoir de l’admiration pour lui. Et Emmanuel [Macron] est fascinant. Tout l’est chez lui : son parcours, son intelligence sa vivacité, sa puissance physique même.
- Gare à qui s’en prendrait à la France si je dirige le pays. La réplique militaire sera cruelle !
- D’accord je suis le comique le plus con et le plus vulgaire de France, mais il n’empêche que je crois en Dieu. C’est mon droit, non ?
- Un mec qui se dit révolutionnaire et qui est encore vivant passé 50 ans, soit il a gagné et il est au pouvoir, soit il bosse pour les flics.
- Je ne pense pas que les Français veulent un Président glacé et qui devient glaçant. Il faut mettre de la vie au plus haut niveau du pouvoir.
- Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c’est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon. Tout ce qui l’intéresse c’est que vous payiez l’addition : ce n’est pas lui qui aura mal au ventre !
- Selon moi, il y a trois personnes responsables de l’immense gâchis du quinquennat qui se termine : (le chef de l’État) François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, emmanuel Macron, qui a été son conseiller et l’inspirateur d’une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et (l’ex-Premier ministre) Manuel Valls.
- Dès qu’il part en province, le Président dit qu’il va au contact «des vrais gens». - C’est vrai qu’à Paris, c’est pas des vrais gens, c’est des faux électeurs !