La jalousie est un bien triste mot L’envers d’un décor immortel.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La jalousie n’est qu’un sot enfant de l’orgueil, ou c’est la maladie d’un fou.
L’indifférence est peut-être la forme la plus raffinée de la jalousie.
Le problème, lorsqu’on se venge par jalousie, c’est que même si l’on inflige de la douleur aux autres, cela n’atténue en rien celle que l’on ressent soi-même. Au bout du compte, tout le monde est malheureux.
La jalousie, c’est une preuve de cœur comme la goutte de jambes.
Partout la jalousie est un monstre odieux :
Rien n’en peut adoucir les traits injurieux ;
Et plus l’amour est cher qui lui donne naissance,
Plus on doit ressentir les coups de cette offense.
La jalousie est une telle passion, qu’il vient un moment où sur la trace d’une trahison, on entrevoit, on pressent une telle jouissance dans la vengeance qu’on est désappointé de trouver innocente la femme que l’on soupçonnait.
La jalousie se nourrit dans les doutes, et elle devient fureur, ou elle finit, sitôt qu’on passe du doute à la certitude.
La jalousie est le signe du manque de fatuité, du sens critique, de l’intelligence en amour. Un sot vaniteux n’est jamais jaloux.
La jalousie témoigne pour l’esprit. Elle est la souffrance de voir l’autre réduit en objet et le désir que tous et tout le reconnaissent comme sujet. On n’est pas jaloux de Dieu.
Les jaloux sont comme les fous et les ivrognes, ils ne se rendent jamais compte de leurs souffrances. La jalousie provient d’un manque de confiance non pas envers l’autre, mais envers soi-même.

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