L’indulgence d’une femme est le ciment de l’habitude, mais elle n’est qu’un faible levier de l’amour.

L’indulgence d’une femme est le ciment de l’habitude, mais elle n’est qu’un faible levier de l’amour.

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Le dernier des nôtres : une histoire d'amour interdite, à l'époque où tout était permis
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Je suis même certain qu’une femme n’est mûre pour l’amour vrai qu’après avoir passé par toutes les promiscuités et tous les dégoûts du mariage, qui n’est, suivant un homme illustre, qu’un échange de mauvaises humeurs pendant le jour et de mauvaises odeurs pendant la nuit.
Une femme qu’on aime suffit rarement à tous nos besoins et on la trompe avec une femme qu’on n’aime pas.
Ce qui est dangereux et procréateur de souffrances dans l’amour, ce n’est pas la femme elle-même, c’est sa présence de tous les jours, la curiosité de ce qu’elle fait à tous moments ; ce n’est pas la femme, c’est l’habitude.
Une femme qui ne cache pas son plaisir pendant l’amour, c’est peut-être ce qu’on appelle « un corps franc ».
Gardez le charme d’une légère timidité sans en éprouver les terreurs, comme certaines femmes savent conserver le ravissant duvet de la pudeur alors qu’elles ne craignent plus l’amour.
Une femme ne laisse entière liberté à l’homme qu’elle aime que pour mieux jouir de l’exclusivité de son amour.
Quand une femme aime un homme pour lui-même, c’est qu’il ne possède vraiment pas autre chose.
La femme la plus décidée à ne pas accueillir l’amour, veut avoir au moins à le repousser.
Le plaisir, sa recherche comme son refus, préoccupe également l’homme et la femme.
En général, un homme cesse d’aimer lorsqu’il a obtenu ; L’affection d’une femme augmente lorsqu’elle a accordé.

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