Huit spectacles par semaine sont décourageants et peuvent être terrifiants. Mais cela ne fait qu’instaurer un tel sentiment de confiance et de croissance.
Image : Huit spectacles par semaine sont décourageants...

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- D’où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ?
- L’échec est un sentiment, bien avant d’être une réalité. C’est le fruit de la combinaison entre la vulnérabilité et le manque de confiance en soi, qu’aggrave ensuite, souvent délibérément, la peur.
- Un amour fervent du théâtre n’est pas suffisant à un acteur : il doit s’y ajouter un amour fervent de soi-même et de la confiance en soi.
- Perversion et corruption se cachent souvent sous le masque de l’ambiguïté. Je déteste l’ambiguïté et ne lui accorde aucune confiance.
- La télé voyeuse, celle qui lorgne par le trou de la serrure, celle qui fait son beurre de la détresse morale, de la misère sexuelle, celle qui filme les désoeuvrés de la télé-réalité comme des rats de laboratoire, ne sera jamais la mienne.
- La télévision abrutit les gens cultivés et cultive les gens qui mènent une vie abrutissante.
- C’est l’extrême sensibilité qui fait les médiocres acteurs; c’est la sensibilité médiocre qui fait la multitude des mauvais acteurs; et c’est le manque absolu de sensibilité qui prépare les acteurs sublimes.
- Il faut que je fasse des films qui m’effraient, la peur m’inspire davantage que la confiance.
- Dans l’univers du renseignement, tout le monde s’efforce de prendre l’air menaçant ou préoccupé. Mais, en réalité, ce qui domine c’est le plaisir assez enfantin de jouer.
- Faire de la télévision, c’est comme faire de la politique : chaque matin, nous sommes sanctionnés par le verdict des sondages d’audience.
- Parents, ne prenez pas à la légère ce risque terrible que la télévision de masse fait courir à vos enfants, comme d’ailleurs à vous-mêmes.
- La télévision doit pouvoir, à l’occasion, renoncer à ses oripeaux institutionnels pour se frotter d’égal à égal au jaillissement de faits, d’idées et d’opinions qui agitent, secouent, bousculent le corps social.
- La violence à la télévision, ça donne envie de tout casser. Sauf, hélas, la télévision.
- A l’heure que j’écris, de nouveaux frissons parcourent l’atmosphère intellectuelle : il ne s’agit que d’avoir le courage de les regarder en face.
- Il est faux de croire que l’échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d’un duel sérieux, d’un rat et pas d’un lion.