À force d’embrasser le cul de Dieu, j’ai peur qu’il m’envoie de ses nouvelles.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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S’il existe un Dieu, qu’il m’indique le chemin ou qu’il m’emporte avec lui, comme ça je n’aurai pas de décisions à prendre, ça m’a toujours effrayée.
Je le risque et Dieu m’assiste.
« Quand je me rase, me disait un demi-fou, qui sinon Dieu, m’empêche de me couper la gorge ? »
La foi ne serait, en somme, qu’un artifice de l’instinct de conservation.
Ce n’était pas toujours souhaitable d’être celui à qui Dieu parle.
N’importe quel chrétien venant de recevoir l’eucharistie vous le confirmera : Dieu fond dans la bouche et pas dans la main.
Et comment puis-je croire en Dieu alors que, la semaine dernière seulement, je me suis pris la langue dans le ruban d’une machine à écrire électrique ?
Dieu a peur de l’homme.
Je ne voudrais pas être à la place de Dieu, c’est un cul de sac.
Dieu pardonne, moi pas.
Si Dieu voulait que je me taise, il ne m’aurait jamais montré ce qu’il fait.

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