J’ai fait ce que j’ai pu, comme j’ai pu, et je ne me suis pas trop posé de questions. J’ai fait mon bonhomme de chemin mais sans aucune prétention intellectuelle.
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- Si je fais bien mon travail, je n’écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
- Je vois toujours où je n’ai pas fait les choses de la bonne façon. Je ne vois que le gros du travail. C’est un peu de ma sagesse, si vous voulez l’appeler ainsi.
- J’ai une maîtrise de philosophie. Je peux donc facilement comprendre pourquoi je ne trouve pas de travail !
- Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l’ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c’est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
- J’ai réussi avec mon intelligence, c’est-à-dire presque rien.
- Depuis tout petit, j’aime les questions, et les chemins qui mènent à leurs réponses. Parfois d’ailleurs, je finis par ne connapitre que le chemin, mais ce n’est pas si grave : j’ai déjà avancé.
- Mais en lui détaillant avec simplicité tout ce qui m’est arrivé, tout ce que j’ai fait, tout ce que j’ai pensé, tout ce que j’ai senti, je ne puis l’induire en erreur...
- Qu’il me trompe ne m’a jamais gênée, bien au contraire. Au moins il me fichait la paix et je n’avais plus à prétexter de douloureuses migraines.
- Ne faites aucune tâche pour en finir. Décidez de faire chaque travail de manière détendue, avec toute votre attention. Profitez-en et soyez un avec votre travail.
- Ce qui me fait plaisir, c’est que j’acquiers de la raison, sans perdre l’émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu’autrefois, et j’ai le même amour pour mon travail.
- Je n’ai pas de talent particulier. Je suis seulement passionnément curieux. L’important est de ne pas cesser de se questionner. La curiosité a sa raison d’être.
- Ah ! Messieurs ! Il se peut que je me considère comme extrêmement intelligent pour la seule raison que de toute ma vie, je n’ai jamais pu rien commencer ni finir.
- Aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n’a jamais été achevé.
- Il m’a demandé alors si je n’étais pas intéressé par un changement de vie. J’ai répondu qu’on ne changeait jamais de vie, qu’en tout cas toutes se valaient et que la mienne ici ne me déplaisait pas du tout.