Si j’étais Dieu le Père, et si j’avais deux fils,
Je ferais l’aîné Dieu, le second roi de France.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Si j’étais Dieu le Père, et si j’avais deux fils,
Je ferais l’aîné Dieu, le second roi de France.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Hernani ou l'honneur castillan
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
D’accord je suis le comique le plus con et le plus vulgaire de France, mais il n’empêche que je crois en Dieu. C’est mon droit, non ?
Etre enfant de roi, ce n’est pas être béni. On hérite la royauté d’un autre être humain. Etre béni vient de Dieu.
Si j’étais Dieu, j’croierais pas en moi Si j’étais moi, je me méfierais.
Il est le Roi, — c’est-à-dire un être extraordinaire, intermédiaire entre l’homme et Dieu, dépositaire de l’autorité divine.
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
Je ne suis pas Dieu, mais si j’étais Dieu, ¾ d’entre vous seraient des filles, et le reste serait de la pizza et de la bière.
Catholique par mère, musulman par mon père, un peu juif par mon fils… Et athée grâce à Dieu.
Si Dieu était élu démocratiquement par tous les fidèles, si ses revenus étaient soumis à l’impôt et s’il était tenu de prendre sa retraite à soixante cinq ans… Je deviendrais peut-être croyant.
Prendre un enfant par la main Pour l’emmener vers demain, pour lui donner la confiance en son pas, prendre un enfant pour un roi.
Si Dieu existe, alors j’espère qu’il a mieux à faire que de s’occuper de savoir si je mange du porc ou si je bois.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.