Proverbes du monde – Page 5
Proverbes
Avec une faucille d’argent, on moissonne des épis d’or.
Amour, faim, fumée, toux, argent ne peuvent se cacher longtemps.
On n’a pas de meilleur ami que l’argent que l’on possède.
Qui a faute d’argent et d’or, bien repose et sûrement dort.
Pour gagner de l’argent, il faut en dépenser.
Sans argent à la ville, c’est être à charge à soi.
Beaucoup d’argent, point de bon sens ; beaucoup de bon sens et point d’argent.
Le plus sûr moyen de vaincre la tentation, c’est d’y succomber.
Autant vaut boire le poison, que de s’abandonner à la tristesse.
Si tu veux éviter la tristesse, ne possède rien dont la perte te puisse affliger.
De la discussion jaillit la lumière.
Richesse de l’Inde, science des Francs, faste des Osmanlis.
La guerre s’avance plus à obéir aux chefs, qu’a s’enquérir de leurs desseins.
Après le beau temps vient le laid ; Et après la guerre, la paix.
Tandis que le militaire combat, sa femme brûle la maison.
Deux bons jours à l’homme sur terre, quand il prend femme et quand il l’enterre.
La femme a les cheveux longs et la langue plus longue encore.
Pas de plus belle parure pour une femme, que le silence.
Femme seule n’est rien.
Femme bonne vaut une couronne.
Quand la femme se remarie ayant enfants, elle leur fait un ennemi pour un parent.
L’insensé se fait eunuque pour convaincre sa femme d’adultère, au cas où elle deviendrait enceinte.
Le poisson se plaît dans l’eau, l’oiseau dans l’air, et l’honnête femme au logis.
La plus grande peine que l’on puisse faire à une méchante femme, c’est de se taire.
La femme qui a le soleil au visage n’est jamais nuit pour son mari.
Temps pommelé, pomme ridée ; Femme fardée, courte durée.
L’honneur de la maison est aux mains de la femme.
Femme jolie, trouble de maison.
Mieux vaut être femme qu’homme efféminé.
En la maison de ton ennemi, tiens une femme pour ton amie.
Femme qui ne veille un peu, aura maigre pot-au-feu.
Petite maison, mais bien aménagée, petit champ, mais bien cultivé, petite femme de bonne volonté.
Cherche une femme qui te plaise à toi, non aux autres.
Un mari sourd et une femme aveugle ont rarement a partager.
De femme, pâté, fruit, jambon, qui en prend peu le trouve bon.
Un homme aime le plus l’amie de son cœur, le mieux sa femme, mais sa mère le plus longtemps.
L’avare, comme le chien de cuisine, tourne la broche pour autrui.
Si du pain écheoit au mendiant, le chien le lui prend.
Veux-tu que le chien te suive ? Donne-lui du pain.
Si tu aimes le chien, tu aimes aussi ses puces.
Qu’un chien aboie et la meute le suit.
Si le vieux chien aboie, il donne conseil.
Chien aboie et porc mange.
Il n’est pas nécessaire de montrer le méchant au chien.
Le chien ressemble à son maître, la chatte à sa maîtresse.
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