Le problème n’est pas de savoir si l’homme modifiera ou non les systèmes natures, mais bien plutôt comment il le fera.
Source : Les dieux de l’écologie
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le problème n’est pas de savoir si l’homme modifiera ou non les systèmes natures, mais bien plutôt comment il le fera.
Source : Les dieux de l’écologie
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
On ne peut comprendre l’homme en-dehors de la nature, et la nature est incompréhensible sans l’homme.
La science a intérêt à ne pas trop libérer l’esprit des hommes, avant d’avoir apprivoisé leurs instincts.
L’homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s’attend pas à ce que les idées qu’il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d’un cultivateur, pour l’avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
La morale de l’homme n’avançait pas aussi vite que sa science. L’humanité n’était pas assez évoluée spirituellement pour assumer la puissance qu’elle s’était arrogée.
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
Le monde animal et le monde végétal ne sont pas utilisés seulement parce qu’ils sont là, mais parce qu’ils proposent à l’homme une méthode de pensée.
Changer les choses de place c’est le travail des hommes. Il faut choisir de faire cela ou rien.
L’homme n’est pas une chose mais un être vivant, pris dans un processus continuel de développement. À chaque point de sa vie, il n’est pas encore ce qu’il peut être et que peut-être il sera.
La science doit s’accommoder à la nature. La nature ne peut s’accommoder à la science.
Il ne semble pas sage de vouloir pénétrer et comprendre un monde humain, sans avoir développé en soi une parfaite humanité.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.