Les habitudes de jeunesse sont celles qu’on perd le plus difficilement.
Source : Nostalgie de la princesse (1981)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les habitudes de jeunesse sont celles qu’on perd le plus difficilement.
Source : Nostalgie de la princesse (1981)
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On perd la plus grande partie de sa jeunesse à coups de maladresses.
On profite mieux de l’adolescence quand on n’est pas égocentrique mais malheureusement, l’égocentrisme en est le symptôme majeur.
C’est la négligence en ce point qui perd toute la jeunesse ; c’est par le désordre du premier âge que les hommes dégénerent, et qu’on les voit devenir ce qu’ils sont aujourd’hui.
La jeunesse m’interpelle, car tout semble flottant et changeant pendant ce passage. Il est possible de faire des erreurs qui ruineront le reste de notre existence. Un jeune n’a pas la maturité de comprendre les ramifications qu’engendrent ses décisions.
La jeunesse est un défaut… Mais le défaut de l’âge, c’est de voir les défauts de la jeunesse.
La jeunesse est une douleur en manque de compréhension.
La maladie de l’adolescence est de ne pas savoir ce que l’on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Fuguer tôt est banal. Se quitter à la fin de l’adolescence avec la certitude que l’on ne renouera pas avec son histoire personnelle, que l’on part très loin pour ne plus revenir, que l’on se soustrait au monde réel, est beaucoup moins fréquent.
L’enfance, c’est fait pour gâcher la vie des adultes.
Alors il s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.

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