Dans la guerre, la chance compte pour beaucoup, mais pas pour tout.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Dans la guerre, la chance compte pour beaucoup, mais pas pour tout.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
En temps de guerre et même dans la vie de tous les jours, le plus important c’est de gagner, pas la façon dont on gagne.
À la guerre la fortune se range presque toujours du côté de ceux qui la méprisent.
La chance n’existe pas : ce qu’on appelle chance, c’est l’attention aux détails, et la persévérance. La chance, c’est quand la préparation rencontre l’opportunité.
Vous autres, militaires, vous avez bien de la chance : quand vous gagnez les guerres, vous avez la gloire ; quand vous les perdez, vous avez le pouvoir ; et si vous trahissez, il vous reste l’honneur.
La chance est un hasard, le bonheur une vocation.
Le succès de l’épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n’existe que par comparaison.
La guerre m’avait déjà appris l’énigme du destin ; une fraction de seconde nous sépare de la mort. On ne crée pas sa vie : on la reçoit et on la donne.
Ceux qui tirent le plus de profit d’une guerre ne sont ni ceux qui la font, ni ceux qui la décident. Ce sont ceux qui la racontent.
La chance n’a rien à voir avec la raison ni avec la morale. Elle est d’essence magique, l’attribut d’un niveau précoce et juvénile de l’Humanité.
À mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive : c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant, c’est tout ce qui se passe avant.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.