À force de démolir, on finit par apprendre à construire.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
À force de démolir, on finit par apprendre à construire.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’humanité ne semble construire que pour pouvoir détruire davantage.
Quand une œuvre réclame beaucoup de force et de labeur pour la réaliser, c’est que l’idée de départ est grande.
Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon. Le moyen le plus sûr de réussir est d’essayer une fois de plus.
À force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.
L’œuvre peinte nous avertit mieux que la chose ; elle nous arrête ; elle nous ramène. Elle finit par nous apprendre qu’il vaut mieux voir un même tableau cent fois qu’en voir cent une fois ; mais il faut aider l’œuvre, mettre de soi, jurer de soi.
Un pouvoir impunément bravé touche à sa ruine.
Comprendre, analyser, c’est pour l’artiste, détruire et se détruire.
Pour être victorieux, il faut maîtriser la science de l’art de la guerre et comprendre les facteurs de victoire et de défaite.
Si l’on veut se débarrasser du capital, il faut aussi se débarrasser du travail.
Le but de la construction est de faire des choses ensemble ; le but de l’architecture de nous déplacer.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.