À force d’aimer la vie malgré elle, on finit de temps en temps par aimer les autres sans raison.
Source : Le philosophe de service et autres textes, Ed. Gallimard
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
À force d’aimer la vie malgré elle, on finit de temps en temps par aimer les autres sans raison.
Source : Le philosophe de service et autres textes, Ed. Gallimard
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On aime mieux à mesure qu’on a vécu, et c’est la vie elle-même qui sépare de l’amour.
À quoi ça sert d’aimer, quand c’est pas réciproque, sinon à se pourrir la vie ?
Est-il possible d’apprécier la vie quand on n’a que soi-même à aimer ?
Parmi ceux qui refusent la vie et ne peuvent l’aimer, tous l’ont aimée un jour ou ont voulu l’aimer.
On dit qu’il faut aimer une fois en sa vie.
Il y a plus de gens qui veulent être aimés, que de gens qui veulent aimer eux-mêmes.
On n’aime plus personne dès qu’on aime.
Et vivre sans aimer n’est pas proprement vivre.
S’aimer les uns, les autres, s’aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie.
L’on peut aimer plus d’une fois, mais non pas la même personne.

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