Donner de l’amour ne suffit pas, on ne le fait que dans la vérité, faute de quoi le don lui-même est vicié, l’amour ne se construit pas sur un mensonge.
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- Il y a des personnes qui ne cessent jamais de s’aimer. Simplement parce que ce qui les lie est plus fort que ce qui les divise.
- Elle se disait qu’en amour on n’est pas à la disposition l’un de l’autre, mais qu’on est un cadeau, et qu’on pouvait être un cadeau l’un pour l’autre aussi par lettres.
- On ne peut pas édifier un amour sur le mensonge. C’est impossible !
- L’amour consiste à offrir quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas.
- Pour Dieu Tout-Puissant, ce qui compte, ce n’est pas combien nous donnons, mais combien d’amour nous mettons dans le don.
- L’amour, c’est donner sans réserve votre esprit, votre cœur. Sans rien demander en retour.
- L’amour est tellement plus vrai lorsqu’il naît, non du désir, mais de la sympathie; car il ne laisse pas de mauvaises traces, pas de blessures.
- Il y a très peu de gens qui ont cette capacité de posséder un don d’amour, c’est-à-dire quelque chose de l’ordre de l’attention, de l’écoute, de l’acceptation inconditionnelle à donner à l’autre, sans contrepartie.
- L’amour sans respect n’est pas l’amour. En prendre conscience et le fuir ne constitue ni un échec, ni même une défaite, mais une grande très grande victoire.
- L’amour ce n’est pas ce que l’on espère recevoir, mais ce que l’on est prêt à offrir.
- Il n’y a ni honte ni crime en amour, sauf quand on le sacrifie, y compris pour les bonnes causes.
- Il n’y a pas d’amour malheureux : on ne possède que ce qu’on ne possède pas. Il n’y a pas d’amour heureux : ce qu’on possède, on ne le possède plus.
- Faire l’amour fait partie de l’intime, à tout point de vue. Donner mon corps, c’est l’ordre du cadeau. Alors, il se déballe délicatement.
- Il est possible que nous ne soyons pas capables d’aimer précisément parce que nous désirons être aimés, parce que nous voulons que l’autre nous donne quelque chose, plutôt que de nous approcher de lui sans exigence et de ne vouloir que sa simple présence.