Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n’entends aucune musique; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu’il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Image : Les dimanches où le bon Dieu...

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- Je pourrais exprimer mes sentiments plus facilement s’ils pouvaient être intégrés aux notes de musique, mais comme le meilleur concert ne couvrirait pas mon affection pour vous, cher papa, je dois utiliser les mots simples de mon coeur gratitude et affection filiale.
- Toi, moi. Notre amitié. Un jour on s’aime, le lendemain on se déteste... Nous sommes deux aimants. Plus nous nous rapprochons, plus nous nous repoussons. - Nous ne sommes pas des aimants. Nous sommes une symphonie. Et même la musique a besoin de silences.
- J’aime le rap, il me doit tout. Mais souvent, il ne dit rien de positif pour aider les gens, et je n’aime pas ça. La musique a un puissant pouvoir et si vous n’en faites pas bon usage, ça n’est pas bien.
- Par la combinaison des lignes et des couleurs, sous prétexte de quelque motif pris de la nature, je crée des symphonies et des harmonies qui ne représentent rien de réellement réel au sens ordinaire du terme mais qui sont destinés à donner naissance à des pensées comme le fait la musique.
- Fondamentalement, le rapport le plus direct de l’homme au Divin se trouve dans la musique pour une raison simple. C’est que la musique, c’est une façon de transformer du bruit en beauté, c’est-à-dire de la violence...
- Je vous souhaite des passions. Je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
- Je crois que j’aime de plus en plus le silence et de moins en moins la musique. Le silence a sa musique propre : les aboiements de chien, les voitures qui passent, les cliquetis d’objets, les frottements de tissus.
- Mes sujets sont plus graves qu’une basse. Ma musique les élève, mes lèvre célèbre celle qui n’est qu’une longue... Trêve de plaisanterie, la vie est courte et cette salope est unique, ironique son mérite d’être vécu.
- La musique : une harmonie agréable célébrant Dieu et les plaisirs permis de l’âme.
- Par ces réflexions sur la musique, j’ai tâché de prouver que, dans une langue éminemment universelle, elle exprime d’une seule manière, par les sons, avec vérité et précision, l’être, l’essence du monde, en un mot, ce que nous concevons sous le concept de volonté, parce que la volonté en est la plus visible manifestation.