Ils déambulèrent dans les jardins de Clare College et, au lieu de lui parler de la sanglante Bosnie, justin lui présentat chaque plante par ses prénom, nom de famille et profession.
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- Ce qui lie une famille, ce n’est pas le sang, c’est d’avoir usé les mêmes planches, rempli les mêmes poêles, et vu fleurir les mêmes jardins, année après année.
- Savez-vous que le prénom du petit-fils de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d’une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ?
- Ce n’est pas faire de l’antisémitisme que de publier l’origine juive d’une famille. C’est le sang le plus riche du monde et il est naturel qu’il explique beaucoup de choses chez ceux qui l’ont dans les veines, en bien et en mal.
- Il nous vient souvent l’envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d’une page touchante : "frère".
- Henri, comme nous l’avons dit, s’occupait de botanique; l’étude de cette science, la collation d’un herbier répondaient d’ailleurs également à son amour de l’ordre, à son besoin de marche et à son goût pour la grâce.
- Et il se mit à raconter sur elle et ses amies plusieurs histoires grivoises, tandis que toute la troupe, par fanfaronnade, s’engageait sur le chemin.
- Bronek se souvient d’un missionnaire flamand ayant passé quarante-cinq ans au Zaïre et qui lui disait un jour : « Quand j’arriverai au ciel, je demanderai à Dieu d’ouvrir la tête d’un Noir, car je voudrais bien savoir ce qu’il y a dedans. ».
- Il mit devant le jardin de délices des Chérubins, qui faisaient étinceler une épée de feu, pour garder le chemin qui conduisait à l’arbre de vie.
- Quand je voulais savoir quelque chose sur ce métier j’appelais Jean-Claude. Il connaissait tout, l’humeur, la santé des gens, c’était une bête de curiosité.
- Je pense souvent que les fleurs sont l’alphabet des anges par lequel elles écrivent sur les collines et les champs des leçons mystérieuses et belles à ressentir et à apprendre.
- Son âme est pleine d’histoires. C’est la forêt qui les fait éclore, la solitude et le silence. Il n’a pas besoin d’apprendre des odes latines.
- Les maîtres d’école sont des jardiniers en intelligences humaines.
- Il existe des secrets de patrie comme des secrets de famille.
- S’il est un nom bien doux fait pour la poésie Oh ! Dites, n’est-ce pas le nom de la Voulzie ?... Mais j’aime la Voulzie et ses bois noirs de mûres, et dans son lit de fleurs ses bonds et ses murmures.
- Quelle avait été son existence, cette existence qu’elle ne partageait pas avec lui ? Il ne parvenait pas à la comprendre. Et puis il avait honte de sa curiosité et de l’intérêt qu’il prenait à elle. Ce n’était, après tout, qu’une femme.