L’avocat qui amène son client à l’audience ressemble au mari qui conduit sa femme au bal.
Source : Blasphèmes judiciaires (1908)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’avocat qui amène son client à l’audience ressemble au mari qui conduit sa femme au bal.
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Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd’hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
Et toi baron, est-ce que tu tutoies ta femme ?
Oui, quelquefois, devant son amant.
Le mariage ressemble à un procès, il s’y trouve toujours une partie de mécontente ; et si l’une dupe l’autre, la moitié des mariés joue certainement la comédie aux dépens de l’autre.
Pour se marier, il faut un témoin, comme pour un accident ou un duel.
Il n’y a qu’une chose qui le préoccupe, lui, c’est le bonheur de sa femme. À tel point qu’il vient d’engager deux détectives pour en découvrir les raisons !
Un mari n’est qu’une espèce de manœuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Un mari n’a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu’il a autrefois fait à sa femme.
Un homme est humilié de la longueur du siège ; elle fait au contraire la gloire d’une femme.
Quand, dans une discussion conjugale, une femme menace son mari de prendre un amant, c’est déjà fait.
C’est une Anglaise dont le mari, estampeur de premier ordre, s’est fait pincer l’an dernier pour une escroquerie colossale et a été mis en prison pour plusieurs années.

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