Alors je dis : la vie, c’est un peu de temps donné à des libertés, pour, si tu veux, apprendre à aimer, avec la certitude de devoir lutter contre le mal.
Homme politique, 1912-2007Alors je dis : la vie, c’est un peu de temps donné à des libertés, pour, si tu veux, apprendre à aimer, avec la certitude de devoir lutter contre le mal.
Homme politique, 1912-2007Partager sur
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Mon Dieu... pourquoi ? : petites méditations sur la foi chrétienne et le sens de la vie
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Si je peux transmettre une certitude à ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout, c’est : « La vie, c’est apprendre à aimer. »
Comment apprécier de pouvoir vivre sa vie quand on n’a jamais connu que la liberté ?
La liberté doit-elle me conduire à la noyade ? Sans doute. Créer puis mourir, en ayant dit ce que l’on avait à dire, c’est peut-être cela le sens de la vie après tout.
La vie n’est guère plus qu’une fraction de seconde. Un peu de temps pour se préparer à l’éternité !
Aimer la vie me semble aussi stupide que d’être patriote.
Vive la putréfaction, premier degré vers la sagesse, vive la mort.
Il va falloir savoir aimer, consentir à apprendre à aimer. Combien cela est autre exigence que l’instinct ! C’est exigence de liberté. Et de cette liberté la plus extrême, la liberté volontaire pour se livrer, pour se lier.
Mais la vie est un combat : puissions-nous tous bien le mener !
Votre vie n’est pas à vous, elle n’est pas votre bien, et celui qui vit dans l’instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d’intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Tout n’est pas liberté en ce monde, la vie est pleine de limites et de servitudes.
Il ne faut pas avoir peur de la vie. Quand elle menace, on l’affronte…

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